Vente des villages vacances CEA 1


La CGT assiste avec tristesse à l’agitation convulsive de la majorité pour dilapider et brader le patrimoine des salariés du CEA à des acteurs du privé : une honte pour un Comité d’Entreprise, pour un Organisme public de recherche comme le CEA et pour des « syndicalistes » élus du personnel.

Nos tentatives pour canaliser cette énergie sur un projet d’avenir intersyndical et constructif, pour les activités sociales, restent vaines.

Crédits BD

VENTE DE PAESE DI LAVA

Le village a été construit grâce à l’argent public du CEA, son exploitation permet non seulement un tourisme social abordable, mais tisse également un lien local avec la commune et tous les prestataires locaux. La CGT défend ce projet social qui a déjà été mis à mal par la décision de la majorité de stopper la production des repas de la cantine scolaire d’Alata.

Après le licenciement abusif du Directeur du village en 2019 qui nous coûte en 2021 des dizaines de milliers d’euros,

Après le maintien du village sous perfusion à coup de 60k€ par mois, de règlement par l’ACAS des échéances de prêt, de travaux demandés par le potentiel futur exploitant,

Après l’apparition miraculeuse de candidats pour concurrencer l’ANCAV (proposition portée par le CGT qui garantissait l’exploitation du village à coût zéro pour l’ACAS), seule sur les rangs de la reprise du village pendant 9 mois,

La majorité a finalement accouché d’une décision de vendre le village aux libéraux de la société ETTORI, qui exploite notamment des hôtels de luxe sur l’île. Cette candidature d’un acteur du privé aux objectifs purement spéculatifs a déclenché un tôlé général parmi les salariés du village, la mairie de la commune d’Alata, la Direction du CEA, les organisations syndicales locales CGT, STC et même la CFDT Corse.

Heureusement, le Maire d’Alata, soucieux du développement de sa commune, fait valoir son droit de préemption afin de ne pas voir son village défiguré, et de garantir une exploitation sociale et humaine de Paese di Lava.

Conclusion : Plutôt que de confier l’exploitation à l’ANCAV-Touristra, la majorité envisage la fermeture et le licenciement des salariés du village si le montant de la préemption n’est pas suffisant…  

VENTE DE DAMGAN :

La majorité a fièrement vendu Damgan 400k€ les 11 000 m² vue et accès mer (soit 30€ le m²). Tout est facile quand il s’agit de l’argent des autres.

La CGT proposait un projet novateur de construction d’écolodges sur ce terrain, voté en AGO puis balayé d’un revers de main.

L’obsession de la majorité pour le renflouement urgent des caisses qu’ils ont eux-mêmes vidées, a encore frappé : un village bradé sans négociation, et des salariés du CEA qui n’auront plus la possibilité d’aller en vacances à Damgan.

Le candidat écarté proposait au contraire des tarifs négociés pour les salariés du CEA, et s’étonne de ne jamais avoir été contacté pour pouvoir adapter son offre.

VENTE DU GRAND CALME (St Aygulf – St Raphaël)

Les 10 mobil homes ont été vendus et ne sont donc plus accessibles aux salariés du CEA. La CGT a obtenu qu’une destination de remplacement soit proposée, mais à ce jour, rien n’a bougé.

FONCEZ ! Il ne vous reste probablement que très peu de temps pour profiter des Alpes d’Azur, Château Laval et Erdeven…

Quant à vos élus CGT, ils n’ont de cesse de demander à la majorité quelles prestations elle compte proposer aux salariés du CEA et de l’ACAS une fois que tous vos villages seront vendus.


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